#extend-consulting.com

NOUVEAUX METIERS ISSUS DE LA DIGITALISATION

Ces 5 métiers appelés à disparaître à cause de la révolution digitale

Nous sommes confrontés à un tournant majeur dans l’évolution de notre société. En effet, la digitalisation permet d’accroitre le partage des informations, de réduire les couts de gestion de fonctionnement, d’optimiser certaines taches en les remplaçant par la robotique,…

Le document joint « le figaro »permet de mieux comprendre l’évolution et la disparition de certains métiers.

Si la révolution numérique permet de créer de nouveaux métiers, elle peut aussi en faire disparaître d’autres. Selon une étude de l’Institut Sapiens, 2,1 millions d’emplois en France sont désormais menacés par la digitalisation de l’économie.

S’appuyant sur la liste des métiers qui, d’après les chiffres de la Direction de l’animation, de la recherche, des études et des statistiques (DARES), ont connu la plus forte diminution de leurs effectifs depuis 30 ans, l’Institut estime que les emplois les plus menacés sont ceux de manutentionnaire, de secrétaire de bureautique et de direction, d’employé de banque, d’assurance ou de caissier.

Miser sur la formation professionnelle

« Ne pas prévoir les métiers qui vont disparaître, c’est risquer une aggravation du taux de chômage et donc un déséquilibre critique de nos comptes sociaux », soulignent les experts de l’Institut Sapiens.

Pour éviter que la « vague digitale » ne se transforme pas en crise sociale, l’organisme souhaite que l’accent soit mis sur la formation professionnelle, notamment dans les secteurs d’activité issus de la révolution numérique.

Sur ce point, l’APEC (Agence pour l’emploi des cadres a dressé en 2015 une liste de 31 métiers qui peuvent être considérés comme émergents.

Parmi ces nouveaux métiers pointés par l’APEC, on peut citer :

  • Web marketer (415 emplois)
  • Consultant en e-réputation (315 emplois)
  • Géomaticien (464 emplois)
  • Contrôleur de gestion sociale (587 emplois)
  • Analyste KYC (Know your customer) (593 emplois)
  • Ingénieur cloud et virtualisation (773 emplois).

source APEC

Source le figaro