POURQUOI UTILISER DES EXPERTS EN FORCE DE VENTE EXTERNALISÉE

VIRAGE CONSEIL  largement reconnue dans le milieu de la Force de Vente supplétive est une des entreprises les plus dynamiques dans son domaine d’activité.
Notre croissance soutenue et importante nous amène aujourd’hui à recruter des commerciaux terrain B to C pour la presse régionale en France afin de consolider notre force de vente terrain composée de 150 commerciaux.

En moins de vingt ans, la société dirigée par Olivier Rome, à Lorient, s’est imposée comme l’un des leaders français de la force de vente externalisée.

Mercure, le dieu du commerce, a dû se pencher très tôt sur Olivier Rome ! Gamin déjà, ce fils d’un officier de Marine, commandant de la base des sous-marins de Lorient, vendait des glaces, de l’eau minérale et des parfums sur les plages morbihannaises.

20 millions d’euros de chiffre d’affaire

Quelques années plus tard, élève de BTS force de vente, à Quimperlé, il passe directement des études aux travaux appliqués. Alors que ses camarades rêvent de s’offrir leur première voiture, il emprunte 20 000 F au Crédit agricole et convainc un agriculteur finistérien de lui céder toute sa récolte de haricots verts. À un prix bien supérieur à celui offert par les coopératives ! Le jeune homme va se débrouiller pour la placer auprès de la grande distribution.

La machine à vendre est en marche. Et rien ne semble devoir l’arrêter. Aujourd’hui, ce solide patron, à peine quadragénaire, pèse 10 millions d’euros de chiffre d’affaire. Son groupe, Virage Conseil, fondé en 1993, affiche depuis plusieurs années, y compris celles de crise, une croissance insolente : autour de 30 %.

La recette et le savoir-faire de Virage-Conseil ? Une équipe de plus de 200 commerciaux en CDI et 80 consultants qui peuvent rapidement être mis au service d’une opération commerciale. Ce qu’on appelle, dans le jargon de la profession, une force de vente « supplétive » ou « externalisée ». Une force de frappe souple, capable de répondre à un besoin ponctuel ou spécifique. « Une forme de mutualisation des moyens, ajoute Olivier Rome, elle apporte à l’entreprise de la performance, de l’expertise, et la met également à l’abri d’un plan social en cas de repli de l’activité. »

Un pied à l’international

C’est dans la presse, régionale notamment, que Virage-Conseil a fait sa première percée. Près de 40 titres sur l’ensemble de l’Hexagone lui ont confié la prospection de nouveaux lecteurs. Il y a trois ans, Olivier Rome s’est tourné vers le secteur agroalimentaire, un poids lourd en Bretagne, accrochant quelques belles réussites à son tableau : le groupe Altho et ses chips Brets ou le groupe de produits laitiers et jus de fruits Sill.

Tout en continuant à développer cette première activité de fourniture de force de vente, Virage-Conseil, implanté à Lorient, Nantes et Paris, s’investit désormais dans de nouveaux « métiers ». Il assure, pour ses clients, la formation de commerciaux. Il a aussi mis en place une plate-forme de télé marketing et va développer une activité d’animation de stands dans les grands magasins. « Nous visons 30 000 animations commerciales en trois ans » assure Oliver Rome. Un projet qui pourrait se traduire par l’embauche de 200 commerciaux supplémentaires.

En prenant le contrôle total de Foodex, import et export de matières premières, Virage-Conseil met un pied à l’international. Ce qui n’empêche pas celui que le magazine Entreprendre a baptisé « Le roi de la vente externalisée » de rester très attaché à son Pays de Lorient natal. Il s’apprête à entrer au directoire de Produit en Bretagne comme délégué départemental du Morbihan.

EN SAVOIR PLUSFORCE DE VENTE EXTERNALISÉE ET SUPPLÉTIVE – VIRAGE CONSEIL

 

#force, #recrutement, #chasseur de têtes

Sommes nous tous égaux – EXTEND Consulting

Sommes nous tous égaux :

Notre conviction :  « vous êtes unique, votre différence est une force ». Chaque jours nous œuvrons en ce sens afin de mettre en adéquation entreprises et candidats.

Nous souhaiterions vous solliciter en nous faisant part de vos commentaires.

à très bientôt


 

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NOS VALEURS : ENGAGEMENT / EFFICACITÉ / DÉPASSEMENT

LE RECRUTEMENT NOTRE CONSEIL D’EXPERT

Vos parcours, réussites, difficultés sont en permanence suivis par des chasseurs de têtes.

En effet, vous représentez la cible idéale pour les besoins des clients en recherche, mais aussi votre responsabilité est un atout déterminant pour le cabinet qui aura peut être la chance de vous accompagner dans vos besoins en recrutement.

Quelle attitude à avoir ? Nous vous encourageons à être des plus courtois. En effet , ils vous contacteront peut être et vous proposeront un poste en adéquation avec votre projet personnel.

Lors de l’interview, soyez des plus disponibles. Trouvez un lieu où vous ne serez pas dérangé, et surtout la confidentialité interne et externe est l’un de pilier de cette approche.

Pourquoi vous ? Vous avez été sollicité par un chasseur de têtes. Il recherche le candidat idoine. Ses prérogatives sont strictes, son cahier des charges est clairement défini par des attentes précises d’un client qui l’a mandaté. Alors ne soyez pas surpris par des questions personnelles, jouez le jeu.

Faites vous connaître : le chasseur de têtes ne vous trouvera pas par hasard. Vous aurez été choisi par le biais de l’ensemble des informations que vous aurez communiqué.

Votre Réseau : relations, collaborateurs, amis nous communiquent beaucoup d’informations sur des candidats cibles.

Gestion des informations : Internet offre une multitude d’informations sur nos candidats cibles. Nous possédons notre propre pépinière et suivons de prêt ou de loin des candidats à potentiels immédiats,et en devenir.

Exploitez les opportunités : le succès commence par des opportunités, créez les ! En effet, avant d’être pris au dépourvu lors de situations délicates professionnellement, ayez toujours une solution de repli.

Créez les opportunités : les opportunités en or ne se présentent pas sous forme de paquet cadeau avec une étiquette explicite. En effet, les opportunités ne sont que très rarement présentées sous la forme de recrutement traditionnel « par annonce ».

Créez le mouvement, tissez des liens afin d’attirer toutes les opportunités vers vous. Lors de Conférences ou autres opportunités, vous pouvez approcher les gens au hasard. Mais ayez les idées claires sur vos objectifs et stratégie.

l’esprit en éveil : Etre curieux. Ce qui fait très certainement votre force dans votre poste actuel est votre capacité à développer vos compétences… Stratégiques, managériales,..

Soyez curieux : là où d’autres voient des obstacles, vous voyez des opportunités. Augmentez de façon spectaculaire le flux d’opportunités : notamment en consultant les réseaux sociaux, en intégrant des groupes, ou autres.

Votre plan B : Créez en permanence des opportunités professionnelles. En effet, vous serez le dernier à être informé de vous inscrire dans un autre projet professionnel. Nous sommes très souvent sollicités et mandatés alors que l’ancien dirigeant est encore en poste…

 » Tout le monde est à la recherche d’opportunités, même sans le savoir. »

Accompagnez, on vous renverra la pareille : Ce qui caractérise le mieux ceux qui réussissent, ce sont non moins leurs talents et traits de caractères personnels que la façon qu’ils ont à aider les autres, à épanouir leurs talents.

inscrivez vous dans autant de groupes et d’associations que possible, et soyez-y un participant actif.

Nous nous connaissons très certainement déjà, dans nos cibles, notre réseau, nos connaissances,…

Nous vous encourageons à nous suivre sur nos Réseaux . LinkedIn, par e-mail, en direct….

Pierre Marie TIXIER

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5, rue de Castiglione

75001 PARIS


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« Recruter les meilleurs à l’ère digitale »

Voici un ouvrage susceptible d’intéresser de nombreux recruteurs

« Recruter les meilleurs à l’ère digitale »
Charles-Henri Dumon
Edition EYROLLES

Recruter les meilleurs candidats est un acte essentiel du management. Or, savoir recruter n’est pas inné, c’est une compétence comme les autres qu’il convient d’acquérir et de développer.

À l’ère du digital, qui bouleverse aussi les méthodes de recrutement, l’auteur livre les secrets des meilleurs recruteurs. Ces techniques modernes de recrutement vont aider les entreprises dans la recherche et la sélection de talents, mais aussi les futurs candidats à mieux préparer et ainsi éviter les erreurs fatales lors d’un entretien.

L’auteur :  Charles-Henri Dumon, ancien dirigeant et l’un des fondateurs du groupe
Michael Page {l’un des spécialistes en recrutement des cadresl. Il a créé
en 2013 le cabinet Morgan Philips qui est à la pointe des méthodes de recrutement digitales. Le cabinet est aujourdhui présent dans dix pays dans le monde.

Faire nous part de votre perception, sur notre blog.


 

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Salaires des Dirigeants – Étude palmarès

Les dirigeants des plus grands groupes français ont encore engrangé de belles sommes l’an dernier. Voici notre classement des salaires des patrons du SBF 120, mis à jour régulièrement.

La crise ? Pas pour le CAC 40 ! Si les entreprises se montrent chiches d’augmentations de salaires, nombre de grands patrons ont vu, eux, leur fiche paie grimper en flèche l’an dernier. Le record revient, pour le moment, à Jean-François Dubos, le patron de Vivendi, qui a vu bondir ses émoluments de 82%, à 4 millions d’euros. Ceux de Thierry Breton, à la tête d’Atos, se sont envolés de 74,5%, à 4,9 millions d’euros, comme le montre notre classement des salaires des grands patrons ci-dessous.

Pour réaliser ce palmarès, nous suivons les publications des documents de références des 120 plus grandes sociétés cotées à la Bourse de Paris et épluchons les rémunérations de leurs dirigeants. Pour cela, nous prenons en compte le salaire fixe, le variable, les extras (jetons de présence, avantages en nature, voire certaines rémunérations complémentaires comme des primes exceptionnelles). Ce à quoi nous additionnons les stock-options et actions gratuites attribuées au titre de l’année 2013 (ou de l’exercice 2012-2013 pour les firmes publiant leurs comptes de manière décalée).

Le P-DG le mieux payé, parmi les 98 que nous avons recensé jusqu’à présent, est Christopher Viehbacher, à la tête du groupe pharmaceutique Sanofi, avec 8,6 millions d’euros (+15,6% sur un an), dont plus de la moitié en actions et stock-options. L’équivalent de… 500 années de Smic ! Il devance de peu Jean-Paul Agon, le P-DG de L’Oréal et ses 8,5 millions d’euros (+8,9%). Bernard Arnault, le boss du géant du luxe LVMH, a récolté de son côté un peu plus de 8 millions et complète le podium (-16,1%).

Les patrons d’entreprises où l’Etat est actionnaire majoritaire ont du faire de grosses concessions : depuis l’an dernier, leur rémunération ne doit en effet pas dépasser 450.000 euros. D’où la chute de 65% de la paie d’Henri Proglio (EDF) et de 54% de celle de Luc Oursel (Areva). En revanche, dans les entreprises où l’Etat est seulement actionnaire minoritaire, on est encore loin de ce seuil imposé aux patrons du secteur public. Carlos Ghosn, aux commandes de Renault, par exemple, a certes vu sa rémunération glisser de plus de 20%, mais celle-ci s’affiche tout de même à 2,7 millions d’euros. Et encore, ce montant ne prend pas en compte les émoluments versés par le japonais Nissan, dont il est aussi le patron. En 2012, la firme nippone l’avait gratifié de près de 9 millions d’euros. Pas mal pour un secteur à la peine…

Pour en savoir plus , nous vous encourageons à suivre le lien suivant sur : http://www.capital.fr/carriere-management/special-salaires/2014/le-palmares-2014-des-salaires-des-patrons-922673

bonne lecture,


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Groupe Inditex – Esprit Start Up

Esprit start-up avant l’heure…
Restant fidèle à la vision initiale du fondateur Amancio Ortega, le groupe Zara et des griffes sœurs. On la croyait devenue trop grosse pour échapper au ralentissement économique mondial. Et bien non !

L’invincible armada du fleuron espagnol de l’habillement Inditex a publié le mois dernier des résultats annuels (clos fin janvier) assez solides pour que la place madrilène ne soit pas chiffonnée par le nouveau cap pris par la chaîne mondiale de magasins de mode. Le PDG, Pablo Isla, taille dans l’inflation prévisionnelle des surfaces de vente (+ 6 à 8 % par an, au lieu de + 8 à + 10 %) sans en rabattre sur ses ambitions de ventes : la croissance organique et les achats en ligne combleront la différence.

Compte tenu de la macroéconomie mondiale, son choix n’est pas si surprenant. Il n’a même pas eu besoin de lever le voile sur les ventes en ligne – autour de 4 % du total l’an dernier, selon les analystes -, un secret bien gardé à Arteixo, près de La Corogne, où bat le coeur de l’empire mondialisé.

Ce passage progressif, mais résolu, à une « fully integrated approach », une plate-forme intégrée pour magasins physiques et numériques, les investisseurs mondiaux ne la voient pas d’un mauvais oeil. « Inditex s’inscrit parfaitement dans le thème des « économies post-crises » qui nous intéresse tout particulièrement. Il concerne des entreprises très bien placées pour servir les économies et les marchés en croissance car elles savent enrichir leur offre avec tous les nouveaux services qui tournent autour de la digitalisation ou de la désintermédiation », explique Isabelle Delattre chez Raymond James Asset Management International.

Le défi n’en reste pas moins grand : les clients demandent des livraisons de plus en plus immédiates. Passant toutes par ses centres de distribution espagnols, les commandes mettent 24 heures ou 48 heures à arriver dans les 7.000 magasins dans le monde, selon la distance. C’est impressionnant, mais ce n’est plus aussi exceptionnel qu’avant. Et pourtant, le modèle d’affaires d’Inditex, un cas d’école inusable pour les écoles de commerce, reste bien son meilleur atout pour sa transformation et il est difficile à copier.

Esprit start-up avant l’heure
Car la grande force du propriétaire de Zara et des griffes soeurs, c’est d’être resté fidèle à la vision initiale de son fondateur, Amancio Ortega, resté l’actionnaire majoritaire depuis la cotation en 2001. Le génie de la confection et du management, qui va fêter ses quatre-vingts ans la semaine prochaine, a passé la main à son dauphin il y a cinq ans, mais son empreinte demeure omniprésente, un mélange de rapidité et de pragmatisme, pour remplir la mission première d’Inditex : donner aux clients les vêtements dont ils ont envie, de la mode de qualité abordable, en s’inspirant sans vergogne des créations de la haute-couture et du prêt-à-porter mais aussi des tendances de la rue. Sans oublier les nouvelles « avenues » de la toile et des réseaux sociaux.

Tout a commencé par un atelier de confection, ouvert en 1963 à La Corogne. Avec sa première femme aujourd’hui décédée, Rosalia, son frère Antonio et sa belle-soeur Franca, le jeune homme se lance dans la confection de pyjamas et de robes de chambre. Il ouvre ensuite sa première boutique Zara en 1975, quand il constate qu’il a raté des ventes et que les concurrents ne vendent pas ce que désire le plus la clientèle. Comme il adore le film « Zorba le Grec », il gardera trois lettres, et ce sera Zara. Parmi ses premiers succès, un pull shetland pour les pèlerins de Compostelle.

Mine de rien, cet esprit start-up avant l’heure a donné naissance à un modèle d’intégration verticale unique dans ce qui s’appellera la « fast fashion ». Dès les années 1980, Inditex a investi dans l’informatique et la logistique pour gérer au mieux ses stocks, à l’époque où la référence était Toyota. Aujourd’hui, il franchit l’étape des étiquettes intelligentes RFID, pas peu fier de son nouveau Technology Center : plusieurs centaines d’ingénieurs non loin du gros demi-millier de designers de mode. Ce n’est pas l’enfer de « Deep Fashion », car on est loin du jeu de go : « Tendances et mode sont trop imprévisibles pour qu’un algorithme nous fournisse les goûts qu’auront les gens », dit Pablo Isla au journal « Expansión », même si les réassorts tiennent compte de la morphologie des populations…

Chaque magasin passe commande deux fois par semaine, et le délai peut parfois être raccourci à deux semaines entre le dessin et le cintre. Tout reste tiré par la demande des clients, à la différence des autres grandes chaînes de prêt à porter (H&M, Uniqlo, Primark, Gap) qui poussent encore leur offre car elles sont attendues davantage sur la composante prix, ce qui les force à passer de plus gros ordres, plus à l’avance.

Pour en savoir plus… Nous vous encourageons à lire l’excellent article de sylvie Ramadier en suivant le lien 

Ou http://m.lesechos.fr/idees-debats/inditex-le-top-modele-de-l-habillement-021790001860.htm

Quelques chiffres clefs :

Chiffre d’affaires (au 31 janvier 2016) :
20,9 milliards d’euros (+15,4 %) dont Zara : 13,6 milliards (+17,5 %), soit 65 % du total.
Marge brute 12,1 milliards (57,8 % des ventes).
Résultat opérationnel 3,7 milliards (17,6 % des ventes).
Résultat net 2,9 milliards (+15 %).
Répartition géographique
Europe : 44 %
Espagne : 17,7 %
Amériques : 14,7 %
Reste du Monde : 23,5 %.
Rendement des fonds propres 26 %.
Effectif 152.854 (+11,5 %).
Capitalisation boursière 93,6 milliards.
Magasins 7.013 (dont 15 % de franchisés), dont 1.826 en Espagne, 566 en en Chine. Le nombre de magasins dans le monde a presque été multiplié par deux depuis 2007 (3.691).


 

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